Quand la phase de perte de poids se termine, tu passes en Consolider les résultats au lieu de pousser la restriction.Définition complète →. Le changement central est simple: tu cesses de maintenir un Dépense supérieure aux calories ingérées.Définition complète → constant. Tu peux manger plus maintenant, et le répartir sur ce que tu veux vraiment manger. Pour certains, c'est clairement la partie facile. Pour d'autres, c'est le passage le plus glissant de tout le programme. Autant y entrer les yeux ouverts plutôt que de traiter la fin du régime comme une ligne d'arrivée.
Le changement lui-même
Tout au long du programme, tu as maintenu un écart délibéré entre ce que tu mangeais et ce que tu dépensais. La phase de maintien supprime cet écart intentionnellement. La mission change: il ne s'agit plus de perdre du poids, mais de rester là où tu es. Cela signifie trouver le nombre de calories qui stabilise ton poids et manger en fonction. Ce chiffre est plus élevé que ton chiffre de déficit, un peu au-dessus de ton apport de perte, donc en pratique ça veut dire rajouter de la nourriture: plus des protéines sur lesquelles tu t'appuyais, un peu plus dans l'assiette, de temps en temps quelque chose que tu avais écarté. Ça ressemble à la récompense de fin de parcours, et pour certains c'est exactement ça.
Pourquoi ça peut devenir glissant
Voilà ce qui arrive souvent. Après deux ou trois mois sur une liste étroite, tu vas avoir envie de ce que tu as laissé de côté: du pain, des pâtes, des pommes de terre, des fruits, du chocolat, peut-être un verre de vin. Alors tu commences à les réintroduire, ce qui est raisonnable en soi. Le problème, c'est que ce sont généralement les mêmes aliments liés à ton ancienne façon de manger, et les réintroduire peut réactiver les anciens schémas. Si ça commence à se produire, le bon moment pour s'en occuper, c'est tôt, quand c'est encore petit, plutôt que de laisser ça s'installer sur des semaines. Il y a du contenu dédié pour traverser cette partie quand tu y arrives.
La version simple
Il y a vraiment deux versions de cette transition. Dans la première, tu en as eu ta dose de ces aliments et tu ne ressens plus vraiment l'envie d'y revenir, et le suivi ne t'a jamais pesé durant les quatre-vingt-dix jours. Si c'est ton cas, la phase de maintien, c'est surtout de l'arithmétique. Tu calcules le chiffre qui te stabilise, tu ajoutes un peu plus à ton apport quotidien, plus de poulet, plus d'oeufs, un fruit de temps en temps, et tu continues comme avant, juste avec un plafond plus haut. Ca tourne sur les mêmes habitudes qui t'ont amené jusqu'ici.
La version qui demande un vrai savoir-faire
La version la plus courante, c'est que tu veux retrouver une alimentation normale. Manger au restaurant, un plat de pâtes de temps en temps, manger comme les gens autour de toi. C'est une envie légitime. Et c'est aussi la partie qui demande une vraie pratique, parce que ces aliments sont caloriques et qu'il est difficile de s'arrêter à une quantité raisonnable. La phase de maintien est sa propre phase avec ses propres exigences, et comme le déficit avant elle, il peut falloir plus d'un essai pour s'y installer. Y entrer avec cette attente, plutôt qu'en espérant que l'effort s'arrête le jour où la phase de perte se termine, c'est l'essentiel de ce qui fait que ça marche.




